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Quelles sont les modalités de surveillance des GIST ?

Réf. PP-ONC-FRA-0745

Une fois la GIST diagnostiquée, un suivi médical rigoureux de l’évolution de la tumeur de votre proche et de la réponse à son traitement, le cas échéant, est nécessaire (1).
Les trois principaux types d’examen utiles pour ce suivi sont : les prises de sang, les examens cliniques, les examens d’imagerie (scanner*, échographie) (1).


 A quoi servent les prises de sang ? 

Afin de s’assurer de la bonne tolérance de son traitement, le médecin va prescrire fréquemment à votre proche une analyse de sang qu’il devra effectuer quelques jours avant ou lors de sa consultation (1).
Petit à petit, ces prises de sang s’estomperont (1).
Les résultats de ces analyses permettront notamment de surveiller les taux de globules rouges et blancs et de vérifier le bon fonctionnement du foie et des reins (1).

 Pourquoi un examen clinique ? 

Grâce à un examen clinique, le médecin peut évaluer l’état général de votre proche, étudier l’évolution de ses symptômes et l’action de son traitement, le cas échéant (1).

 En quoi consiste un scanner* ? 

Le scanner est un non seulement un moyen supplémentaire pour évaluer l’action de du traitement de votre proche mais il permet également de détecter des récidives, notamment en l’absence de symptômes cliniques (1).
Si vous avez été opéré d’un GIST à risque (3) :

  • Très faible : la surveillance n’est pas systématique
  • Faible : la surveillance s’effectue tous les 6 à 12 mois pendant 5 ans
  • Intermédiaire : un traitement médicamenteux peut être prescrit après la chirurgie puis la surveillance s’effectue tous les 3 à 6 mois pendant 3 ans, puis tous les 6 mois pendant 2 ans, puis une fois par an pendant 5 ans.
  • Élevé : la surveillance s’effectue tous les 3-6 mois pendant 3 ans en association à un traitement médicamenteux, puis après l’arrêt du traitement médicamenteux, les 3 mois pendant 2 ans, puis tous les 6 mois pendant 3 ans puis une fois par an pendant 5 ans.

Au-delà de la taille de la tumeur, la densité des lésions doit être considérée pour évaluer la réponse au traitement (1).
En effet, dans certains cas, une réponse au traitement peut entraîner des saignements au sein de la tumeur, ce qui augmente son volume (1).
De même, certaines lésions peuvent persister sans pour autant conserver une activité tumorale (1).

 L’échographie/L’écho-doppler 

Ces deux techniques d’imagerie viennent renforcer les autres techniques pour des examens spécifiques (1).
Grâce à l’injection d’un produit de contraste, la visualisation du développement des vaisseaux venant « alimenter » la tumeur est possible (4).
On utilise particulièrement cette technique pour surveiller les lésions au niveau du foie (1).

*Le scanner est une technique d’imagerie médicale qui consiste à mesurer l’absorption des rayons X par les tissus pour obtenir des images en coupes du corps (2).

 

Références
1. http://www.ensemblecontrelegist.com/surveillance-des-gist
2. http://www.ensemblecontrelegist.com/lexique/scanner
3. Thésaurus National de Cancérologie Digestive. Chapitre 12 : Tumeurs stromales gastro-intestinales - 10/12/2018.
4. http://www.ensemblecontrelegist.com/lexique/vascularisation

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